à Meaux

Je vous accueille dans le nord  Seine-et-Marne dans un espace dédié aux entretiens individuels. 

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Consultante

J'interviens pour et avec vous sur les questions de bien-être au travail (QVT et RPS). 

Bonjour et bienvenue,

Lors de votre navigation, j'espère que vous trouverez les premières informations utiles pour situer votre demande.

N'hésitez pas à me contacter pour en discuter (je parle français et anglais). 

Bonne visite et à bientôt

Jacinthe Benvenuti

Psychologue du travail

Numéro ADELI : 779318955

Pourquoi un psychologue du travail ?

Une réponse possible, c'est quand il y a de la souffrance au travail, et ...

Parce qu'il y a une ou des situations de travail difficiles, en lien avec l'organisation du travail, la charge de travail, les changements en cours, les relations avec les collègues ou la hiérarchie, les règles de métier, les critères de qualité du travail...et vous avez peut-être remarqué des conséquences sur la vie privée ou la santé.

Le psychologue du travail, à l'écoute des interactions entre les dimensions collectives et individuelles, suit deux principes :

1. ouvrir des espaces de dialogue et d'élaboration pour favoriser l'analyse des situations concrètes de travail et

2. accompagner le développement des ressources psychosociales individuelles et collectives pour retrouver du sens et du plaisir au travail.

Quelques expressions clés en psychologie du travail :

           

et aussi : projet professionnel,  projet de changement,  développement professionnel,  expression,  délibération,  dialogue,  co-construction,  co-développement. 

Foire aux questions

Pourquoi associer "santé et travail" ?


Santé et travail sont étroitement liés car le travail peut être facteur de santé mais il peut aussi avoir une influence négative sur la santé. On entend alors l'expression de "souffrance au travail". Et l'état de santé influence parfois les conditions de réalisation du travail. Se sentir en bonne santé est souvent un vécu de soi, corps et esprit, positif et agréable, indépendant des examens médicaux et de ce qu'ils disent objectivement de la santé. " J'ai une maladie chronique, je me sens bien au travail, je suis efficace, mon travail est super intéressant. Mais parfois je me sens fatigué. Je discute en ce moment d'un jour de télétravail pour m'épargner les trajets. Et vraiment quand ça ne va pas, je vais voir mon médecin et je suis arrêté un ou deux jours. Avec le médecin et l'employeur, on essaye de trouver la bonne organisation du travail." La façon dont une personne se sent n'est pas linéaire et identique dans le temps. Le travail est central dans la vie d'une personne : les conditions de travail, les façons de travailler et le vécu du travail soit contribuent à soutenir, voire à améliorer, la santé ou au contraire l'impactent négativement. Voici quelques précisions : - L'état de santé exige parfois des adaptations temporaires, permanentes ou évolutives du poste de travail, en collaboration avec la médecine du travail qui demande à l'employeur des aménagements spécifiques (temps de travail, gestes, lieux de travail, utilisation de tel outil...). Toutes les précisions sur le suivi de létat de santé des salariés sont consultables sur le site emploi.gouv.fr - Un accident du travail est un accident survenu par le fait ou à l'occasion du travail. Le site de l'assurance maladie explique les droits et démarches en cas d'accident de travail ou de trajet. Un accident peut avoir des conséquences sur la santé à court, moyen ou long termes. - On parle de maladie professionnelle quand la maladie est en lien direct avec le travail. Sur le site de l'inrs (Institut National de Recherche en Sécurité), il est possible d'accéder au tableau des maladies professionnelles. - Les avis d'aptitude ou d'inaptitude sont donnés par la médecine du travail. Il y a des différences à faire entre incapacité, inaptitude et invalidité.




Comment trouver un équilibre vie professionnelle vie privée ?


Le code du travail prévoit, sauf dérogations particulières, un droit au repos journalier de 11h entre chaque jounée de travail et un repos hebdomadaire de 35 heures (11h + 24h). Or la question de l'équilibre vie professionnelle vie privée dépasse ces précisions du droit au repos. Certes elles donnent des indications minimales pour ceux qui ont du mal à s'arrêter, surtout quand l'espace de travail devient son ordinateur ou son téléphone portable accessibles 24 heures/24 et 7jours/7. Le télé-travail a de nombreux avantages mais aussi des inconvénients. Cette façon de travailler pose la question de la délimitation des temps et des espaces de travail. Comment différencier ce qui est de l'ordre de l'activité professionnelle et ce qui est de l'ordre de mon espace privé et de ma vie privée quand tout se passe à la maison, que tout s'enchevêtre ? Délimiter ces espaces et temps différents, c'est aménager des conditions pour trouver des moments de respiration, organiser des loisirs, passer des moments ressourçants avec ses proches, ... Cela permet d'avoir une qualité de vie hors travail et d'être ensuite plus disponible pour son travail. C'est aussi important à préserver et à organiser si on travaille en télé-travail ou en entreprise / institution. Et si quelque chose se passe mal au travail, j'ai, à côté, des moyens pour prendre de la distance. Mais si le travail commence à tout envahir, que le sommeil est de plus en plus difficile à trouver, qu'il y a anormalement moins de patience avec les enfants, le.la conjoint.e, il faut alors se poser la question : qu'est-ce qui dans le travail me (avant mais aussi après le travail) pré-occupe tant? Depuis combien de temps cela dure-t-il? Comment prendre de la distance pour comprendre ce qui se passe? Si c'est trop envahissant, à qui en parler? A des collègues, l'infirmière de santé au travail, le médecin du travail, son médecin traitant, un psychologue.




Quand le handicap fait partie du parcours professionnel


Etre reconnu.e en tant que "salarié.e handicapé.e" (RQTH = reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé) demande une démarche particulière auprès de la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Ce statut permet aux employeurs d'aménager les postes de travail en concertation avec la médecine du travail, en fonction des différents types de handicap. Pour faire le point sur les droits, aides et démarches, la formation professionnelle et l'emploi, le gouvernement propose un site qui utilise des outils d'accessibilité (> écoute et > lecture et contraste) : mon parcours handicap. Souvent, on entend parler "des efforts" que les employeurs doivent faire pour embaucher des salariés handicapés, appelés aussi des solutions de compensation qui peuvent ouvrir à des services et aides financières décrits en détails par l' Agefiph (Association de Gestion du Fonds pour l'Insertion Professionnelle des Personnes Handicapées). Puis très souvent il faut former les employeurs et les équipes pour inclure les personnes porteuses de handicap dans la dynamique d'équipe et d'entreprise : certaines absences sont nécessaires, une nouvelle organisation basée sur la coordination des compétences de chacun... Mais il est très peu question des salariés porteurs d'un handicap qui travaillent déjà et qui se posent la question de leur parcours professionnel, avec un handicap visible ou invisible, à rendre visible ou à garder pour soi. Une personne porteuse de handicap développe des compétences pour "faire avec" et travailler dans de bonnes conditions. Mais comment envisager son parcours professionnel, ses envies d'évolution ou de changement ? Est-ce en lien avec d'autres paramètres évolutifs (handicap, symptômes, famille...) ? Faudrait-il envisager une formation complémentaire ? Parfois il faut se donner le temps d'y réfléchir librement, d'imaginer l'idéal, de prendre en compte les spécificités du handicap pour avancer dans son projet professionnel.




La "souffrance au travail", de quoi s'agit-il?


Souffrir au travail, comment cela s'exprime-t-il? Christophe Dejours, dans Travail, usure mentale, mentionne deux symptomes majeurs de la souffrance au travail : l'ennui et la peur. La peur et l'ennui sont liés à un certain nombre de "conditions de travail" délétères pour la coopération, l'évolution professionnelle et la sécurité. C'est avoir mal à cause de son travail ou avoir mal au travail. Dans les causes organisationnelles, on retrouve les grandes catégories de facteurs de risques psychosociaux du rapport Gollac et Bodier : l'intensité et le temps de travail, les exigences émotionnelles, les marges de manoeuvre, les rapports sociaux au travail, les conflits de valeurs et l'insécurité de la situation de travail. Pour agir sur ces dimensions du travail, les entreprises doivent réfléchir en termes de prévention primaire (agir sur les causes), de prévention secondaire (informer et former) et de prévention tertiaire (agir sur les conséquences et éviter qu'elles ne se reproduisent). Au niveau individuel, quand des situations comme le harcèlement, l' épuisement professionnel ou burn-out, des conflits à répétition, etc. impactent fortement la motivation et l'état de santé, alors comment repenser le sens du travail, son chemin professionnel, retrouver le sentiment d'utilité ? Et comment retrouver du plaisir au travail ?